Ces chansons là tissent la carte des histoires où navigue la chance des hommes

(These songs draw a map of stories where is sailing the luck of men)

Quand la chanson de mer s’invite à Montpellier

 

"Jean-Marie Quiesse, auteur compositeur de talent, convoque  les personnages de Mac Orlan, Caussimon, Debronckart, Aragon et les siens propres. Un grand souffle venu du large, charriant les baleiniers de la Doub’ de rhum, Tess, La fille de Londres, et la Murielle, chanson des Terre-Neuvas. Rien que des destins, tristes ou heureux, emportés par la nostalgie des coups de chien et les triomphes du retour. Au Navy bar, à Adélaïde, ou sur le quai Gueydon… Et si ça sent la morue, le goudron, le tafia de contrebande, qu’importe, Johnny Palmer et Fanny de Laninon, s’en foutent, ils chantent,  ivres du souvenir d’un monde onirique, aujourd’hui disparu".

 

"Jean-Marie Quiesse, songwriter talent, call the characters of Mac Orlan, Caussimon, Debronckart, Aragon and his own actors. A big blast came from the broad, sweeping the whalers through la Doub de rhum (double rum), Tess, the daughter of London, and La Murielle, song of the Terre Neuvas. Nothing but destinies sad or happy, swept away by the nostalgia shots dog and triumphs back. The Navy bar in Adelaide, or on the quay Gueydon ... And if it smells like cod, tar, rum smuggling, whatever, Johnny Palmer and Fanny of Laninon, do not care, they sing, drunken memory, a dream world, now disappeared. If I write this, is that I'm looking at - and ears - the latest album from Jean-Marie called "Rumors docks / names of women". Whole program ... (Escales Maritimes)

A voir et écouter sur Youtube

Montpellier 19 décembre 2017

J.M. Quiesse - Photo D. Ferré
J.M. Quiesse - Photo D. Ferré

 

Immobilité de l'île

Va et vient des navires

La mer est en nous

Au large s'écrivent les chansons

Pierrevert 31 mai 2017

Pierre Koest- Pierrevert 2017
Pierre Koest- Pierrevert 2017

Une musique, un mot, une note

Personnelle, incomparable

C’est une chanson comme une autre

Une chanson comme une autre

Et chacun la conserve au chaud

Soit dans sa tête ou dans sa peau

Au bout des doigts, au bout de la langue

Écoutez-le venir, le temps d’une chanson

 

Montpellier 11 mai 2017

Christian Malaplate - 11 05 2017
Christian Malaplate - 11 05 2017

Ce qu'il faut de nuit
Au-dessus des arbres,
Ce qu'il faut de fruits
Aux tables de marbre,
Ce qu'il faut d'obscur
Pour que le sang batte,
Ce qu'il faut de pur
Au cœur écarlate  (Supervielle)

Larzac - 29 avril 2017

Ce pays est comme la mer
Comme un océan de silences
Et de bruits
D'hommes et de bêtes
De couleurs sévères
Et de toutes sortes de plantes.
Le ciel est large et proche (Roland Pécout)

Au vent des îles - la Ciotat - 4 mars 2017

 

La Mer est  un des premiers films tourné à la Ciotat par les frères Lumières. Là mouillait aussi leur yacht le "Bromure". Cette ville, avec le cinéma Eden, toujours présent, est donc la capitale historique du cinéma mondial.

 

Mais c'est aussi  toute une tradition de construction maritimes. La Ciotat a vu naître quelques uns des fleurons de la flotte française parmi lesquels on peut citer l'Uranie, le Champollion, la Ville d'Oran,  le Ville de la Ciotat ou encore le Al Rawdatain, un des  plus grands pétroliers, jusqu'au Monterey dernier navire a être lancé là en 1987. Depuis la ville a renoué avec sa tradition navale en lançant notamment  le navire océanographique André Malraux et en accueillant les luxueux yachts du monde entier.

 

La video de la soirée

 

C'est à l'initiative de la Boutique , qu'avec Pierre Koest nous nous sommes baladés en chansons au Vent des îles et de la rumeur des ports.

Dans les Alizés Caraïbes

Jolie croisière 2017 dans les Alizés sur le Tao, catamaran Lagoon 470 :  Guadeloupe, Marie Galante, la Dominique, Réserve Cousteau, les Saintes, Pointe à Pitre, Gosier, St Anne.

2 décembre 2016

Photo Jean-Marie Quiesse
Photo Jean-Marie Quiesse

 

Une île, droit devant ! Après une longue traversée, le jour on l'attend, la nuit on l'espère, cette terre immobile où le corps tanguera sur le quai. Une terre à la forme du monde, ronde comme une parure de femme. Pour la trouver d'aucuns gouvernent à l'odeur. Certains préfèrent se fier au calcul. Les autres interrogent les astres... (JM Quiesse)

Montpellier le 11 novembre 2016

Photo Jean-Marie Quiesse - Sète Escales 2016
Photo Jean-Marie Quiesse - Sète Escales 2016

 

"Donnez au moins à mes narines le parfum de tous les vents de la terre, laissez s’en aller mes yeux vers tous les horizons !" (Flaubert)

 

Montpellier octobre 2016

Je t'écris d'une terre lointaine

Où les vents viennent se calmer 

Et où les eaux s'étalent lentement

 

J'ai pour compagnon

Des oiseaux de mer, des lézards dorés

Des phoques paresseux, des iguanes sentinelles

Des crabes musiciens et des tortues curieuses.

 

Au large des dauphins espiègles me font souvent signe... (suite)

 

Terre Lointaine - Christian Malaplate -  Une île dans le Pacifique sud 26 septembre 2008

Kastellorizo 2016

Escale à Sète 2016

Jean-Marie Quiesse et le Beligou sur la revue Bateaux

«Qu’est-ce que la mer ? » demande Will. - « La mer, répondit le meunier, Dieu soit loué, c’est la plus grande chose qu’il ait jamais faite» C'est par ces mots de Stevenson que commence la préface que Jacques Yves le Toumelin a dédiée au Tour du monde du Beligou. Le Tour du monde est aussi une chanson de Jean Claude Darnal avec laquelle Jacques Sammy nous a fait tant rêver à Saint Germain des Près. La rencontre des deux donne cet hommage à partager sans restriction tout autour de la Terre.

 

Ecouter sur YouTube

 

Jean-Marie Quiesse et le Tour du monde du Beligou sur la revue bateaux

 

Le site !  www.beligou.fr

Yport - 30 mai 2015

 

Ils vont hauts, balancés sur l’eau comme des palmes,
Superbes éventails dont le souffle est le vent,
Ils vont blancs, une hanche inclinée à la lame,
Toute la mer tonnante au bord de l’autre flanc...
Au loin sourient La Dominique et le Vent d’île,
Saint Pierre d’autrefois, ah ! Comme tu reluis.

Guy Lavaud (Anciens bricks)

Bagnols/Cèze - 21 mars 2015

Photo Jean Marie Quiesse
Photo Jean Marie Quiesse

Parlant de Sein, la mer, disait Odette de Puigaudeau , "c'est le domaine des hommes. Celui des femmes, c'est l'île". Nausicaa, souveraine aux bras blancs, Calypso, beauté immortelle, Circé, magicienne à la belle voix, Pénélope la sage... On dit que la voix des Sirènes lie dans la fascination les marins qui l'écoutent : elle tisse la carte des histoires sur lesquelles navigue leur fortune. La chanson des femmes, dit Mac Orlan, "conduit la chance des autres comme le fil de laiton conduit la lumière..."

Hommage à Luc Bérimont - Montpellier - 12 février 2015

Jean-Marie Quiesse - février 2015  Photo D. Ferré
Jean-Marie Quiesse - février 2015 Photo D. Ferré

 

Je parle de la mer qui contient l'Amérique,

Les îles du Cap vert, les palmiers des tropiques.

 

Je parle à l'océan, j'entends cogner son sang sur la pierre

Au ciel les goélands sont messagers du vent, des colères.

Je regarde planer les voiliers et les anges,

Je regarde flamber les soleils sur l'eau blanche.

 

Je parle de la mer qui contient l'Amérique,

Les îles du Cap Vert les palmiers des tropiques.

 

Un même vent amer sait gonfler mes enfers d'eau marine,

Il peut aussi saouler, habiter ou hanter ma poitrine.

Le tabac, le rhum bleu, le poivre et la cannelle,

Les épices le feu brûlent dans mes ruelles.

 

Je parle de la mer qui contient l'Amérique,

Les îles du Cap Vert, les palmiers des tropiques.

 

Luc Bérimont

 

Mas de Chambon (34) - 27 juin 2014

Jean-Marie Quiesse - 06 2014
Jean-Marie Quiesse - 06 2014

A Louis Brauquier et Jean de la Ville de Mirmont

 

Je suis né dans un port

La mer est infinie et mes rêves sont fous.

"J'aime les grands cargos arrêtés dans les rades,
Qui ne se mêlent pas à la vie de la ville
Et libèrent le soir des marins éperdus"

Leur vie, c’est l’inconnu

Mes chansons tissent la carte des histoires où navigue la chance des hommes

Celle des rues où déambulent leurs amours.

Et les quais où coulent leurs aventures au long des appontements

Mas de Grès (34) - 7 juin 2014

A Luc Bérimont

 

Ô  je voudrais tant que tu te souviennes

Cette chanson était la tienne

On dit qu'elle s'en était allée

Nous laissant orphelins sur le quai

Mais ce soir je t'appelle, passagère clandestine

Dis-moi la langue du Horstemps

Ta chanson a toujours vingt ans

 


Saint Georges d'Orques (34) 1er mars 2014

L'Ile au trésor (Stevenson)

 

" Il arriva d’un pas lourd à la porte de l’auberge, suivi de sa cantine charriée sur une brouette. C’était un grand gaillard solide, aux cheveux très bruns tordus en une queue poisseuse qui retombait sur le collet d’un habit bleu malpropre ; il avait les mains couturées de cicatrices, les ongles noirs et déchiquetés, et la balafre du coup de sabre, d’un blanc sale et livide, s’étalait en travers de sa joue... Tout en sifflotant, il parcourut la crique du regard, puis de sa vieille voix stridente et chevrotante qu’avaient rythmée et cassée les manœuvres du cabestan, il entonna cette antique rengaine de matelot qu’il devait nous chanter si souvent par la suite :

 

Nous étions quinze sur le coffre du mort…

Yo-ho-ho ! et une bouteille de rhum !"


Valflaunès domaine Pech-Tort (34)

7 décembre 2013

 

La rade foraine

 

Lorsque le soir à la bonace
Après avoir bien paumoyé

S'éteint la cascade de métal écorchant l'écubier
On  va tendre  l'aussière

Bien frappée sur une pierre,

Et la chanson du vent prisonnière des mâtures

Et la chasse de l’ancre à quelques encablures

Murmurent  la magie familière de la rade foraine.

Le tintement du verre et de la porcelaine

Le vin que l’on débouche avec cérémonie

Le poisson que l’on grille et les pâtisseries

D'espar en espar, de bossoir en bossoir

Sautent de roof en roof dans la pause du soir

Kastelorizo

Diagoras - 2013  - photo D. Ferré
Diagoras - 2013 - photo D. Ferré

Kastelorizo 10 et 18 septembre 2013

 

Les vaisseaux, ils sont un peu comme des îles, jetés sur la mer. Ils portent dans leurs cales des saveurs, des odeurs de quelque part. Ainsi les bateaux blancs et bleus de la mer Egée. L’un d’eux m’a conduit dans cette petite ile Grecque de Kastelorizo où j’ai connu Steve, le guitariste. Lui venait d’Adelaïde. J’aime les gens qui sont nés quelque part où ils pourraient trouver leur chemin dans le noir.

 

Radio Kastelorizo - Un petit air de là bas

Combaillaux

photo D. Ferré
photo D. Ferré

Concert du 03 août - Combaillaux 34

 

La chanson

 

Elle habite nos vies

Fréquente nos festins.

Elle a l'éclat adamantin

Du sillage crépitant sous l'étrave

De l'océan fendu dans un bouquet d'octaves.

Ses aventures coulent au long des appontements

 

René Cicchetti à la guitare

Lunel


Maurice Jacob - Jean-Marie Quiesse - Jean François Ramirez - René Cichetti - 07 2013
Maurice Jacob - Jean-Marie Quiesse - Jean François Ramirez - René Cichetti - 07 2013

Concert du 12 juillet 2013 à Lunel (34)

 

Ce soir je t’appelle, passagère clandestine - Ecoutez, le flot roulant l’horizon  - Le souffle de l’accordéon Ils peignent cette chanson marine - Qui d’Est en Ouest, du Sud au Nord- Colporte la rumeur des ports - Parle les langues du Hortemps - La chanson a toujours vingt ans !

 

René Cicchetti à la guitare et guitare basse

Montpellier



Spectacle M. jacob - JM Quiesse - juin 2013- photo D. Ferré
Spectacle M. jacob - JM Quiesse - juin 2013- photo D. Ferré

Concert des 28 et 29 juin - Théatre Pierre Tabard - Montpellier

 

Jetés sur les mers du monde, les vaisseaux portent des senteurs, des saveurs, des airs de quelque part, ces chansons qui tissent la carte des histoires où navigue la chance des hommes.

 

René Cicchetti à la guitare et guitare basse et Pierre Koest au piano et accordéon. Orian Tournafol à la technique. Chansons de Pierre Mac Orlan, Tristan Corbière, Jean Claude Darnal, Max Jacob, Robert Desnos, Jean Roger Caussimon, Louis Aragon, Jacques Debronckart, Luc Bérimont, Jean Marie Quiesse…

Trondheim

  • Concert du 9 mars 2013 - Trondheim - Norvège

    Tu me dis Notre amour s'il inaugure un monde - C'est un monde où l'on aime à parler simplement (Aragon) La parole habituelle ne s’écoute pas, la poésie est une parole qui écoute. La seule manière de dire la vérité même de l’être humain qui ne sait pas toujours ce qui est essentiel.